Parfum d’aventures – Hiver 2015 – 2016

parfum d'Aventure
En toute intimité
Olivier sur montagne Merveilleux !

L’hiver dernier aura été celui de toutes les concrétisations : tout est désormais vraiment opérationnel pour débuter une expédition en environnement polaire !

Il serait encore possible d’optimiser le poids, les cerf-volants, la casserole avec réchaud intégré, mais le mieux, pour progresser encore, c’est de se confronter au terrain véritable.

L’étape « GOB » -tirée de la démarche Lean Startup si j’ai bien compris- est venue : « Get Out Of the Building » !

(Interprétée et en français : sors de ton entreprise, de ton bureau d’étude, de ton département marketing, et va expérimenter en situation réelle !).

Bref, je prévois désormais une vraie expé l’hiver prochain (cf ci-après), sauf problème de dernière minute.

HELP !

Du coup, je cherche un conteneur plastique ou aluminium afin d’expédier mes pulkas (traîneaux) par avion. Pas simple, car sa dimension interieure est non standard (1m x 70 cm x 2,60m) et qu’il faut que les parois puissent se rabattre afin d’être transporté à plat quand le transport se fait à vide. (Exemple de produit idéal, s’il existait dans les bonnes dimensions).

Bouteille à la mer : vos aides / suggestions pour trouver un fournisseur sont bienvenues !

Second challenge : entrer en contact avec les populations Inuit de la baie James et de la Hudson. La problématique de la cohabitation avec les ours polaires s’annonce pour le moins complexe, si je retiens cette destination qui me fait rêver ! Toute mise en relation avec les Inuit est bienvenue, pour pouvoir échanger sur ce sujet ! :-)

Je te souhaite que la lecture de ces quelques news oxygène ta journée !

Amicalement,

Olivier

ombre
Les difficultés ne sont pas toujours là où on les attend !
Équipé de mon duvet ultra-isolant, à -37°c, je dors comme un loir.

Avec une cervicale déplacée, dormir est parfois compliqué.

Et l’hiver dernier, avec les deux ensemble, c’était l’enfer !

Belle idée de se tordre le cou juste avant le départ :

Sur le dos comme de côté, impossible de dormir la tête dans le prolongement du corps en raison de la douleur et des fourmillements engendrés dans le bras.

Seule position supportable, le tête surélevée et penchée vers l’avant à droite (c’est précis !).

Mais dans cette position, plus d’alignement permettant de respirer dans la petite ouverture résiduelle dans la capuche du duvet.

Sans compter qu’avec ce nouveau duvet en test, ledit trou est en fait trois trous identiques, dans trois couches imbriquées, qui se doivent d’être alignés.

Des difficultés cet hiver ? Une seule délicatesse, en fait : impossible de dormir !

Bref, l’année prochaine, retour au duvet de l’année dernière, fonctionnel et qui convient merveilleusement bien, meme s’il est significativement plus lourd.

Et problème de cervicales à régler impérativement d’ici-là: qui veut aller loin ménage sa monture…

Tournage vidéo
Claude-Francis Huguet, un jeune bébé de 75 (!!!!!!) ans m’a suivi une semaine avec des caméras. À venir, le témoignage filmé de mon organisation au jour le jour, comment j’en suis venu à me consacrer à l’environnement polaire et pourquoi.

Savoir filmer est une compétence. Savoir vivre à -30°c en est une autre.

Ma définition de l’exploit : savoir filmer durant des heures par -30°c, sans bouger, souvent sans les gants. Merci à toi, Claude-Francis !

Pour être informés de la sortie du film, abonnez-vous à ma chaîne YouTube.

Rencontres Indiennes
Le camp de base pour ce tournage était le chalet de Michel.

En pleine tempête, il est venu nous accueillir à l’arrêt du train, au milieu de nulle part.

À peine arrivés, du caribou séché nous attendait.

L’occasion de découvrir un peu plus la vie indienne, et ses scènes sans filtre, telle que la chasse et revente de peau de renard.

Un cerf-volant, ça vole… Énormément !
Rien à ajouter à l’image, prise sur le vif durant les premiers jours !

Transporter plus de 150 kg force à être surtoilé. La (re)prise en main des cerf-volants (ici, celui de 15m2) peut réserver des surprises si l’on ne reste pas attentif !

Un cerf volant, ça vole… Énormément vite et bien !
L’image parle d’elle-même. Parcourir une centaine de km dans la journée est tout à fait envisageable :-)

D’autant que mes nouvelles pulkas ne se sont jamais retournées, même lorsque totalement malmenées à fin de tests !

Prochaine expé
Ce qu’on sait :

  • Le lieu souhaité: la baie James et la baie d’Hudson
  • L’intension : aller vers le Nord aussi loin que possible
  • La période : environ février à avril, en fonction des conditions de glace

Ce qu’on ne sait pas :

  • La durée (2 mois ? 3 mois ?)
  • Le budget en détail
  • Le moyen de rentrer (qui dépend du lien de fin d’expédition, lequel ne sera connu que… une fois sur place)
  • Dans quelle mesure les ours blancs voudront collaborer ou pas

Selon un expert du sujet, il faut s’attendre à « plusieurs rencontres avec plusieurs ours ».

Si on ajoute « seul », « sans chien possible », et nuit polaire probable pour certaines rencontres, le cocktail fait réfléchir…

Comment minimiser les chances que ces charmantes bêtes curieuses s’intéressent à moi… de trop près ?

Quel protocole de dissuasion selon les différentes situations susceptibles de survenir ?

Et surtout : durant mon sommeil, comment être alerté au mieux en cas d’intrusion dans le camp ET déclencher automatiquement un dispositif de dissuasion pour éloigner le visiteur (au moins le temps que je sorte de la tente avec les armes non létales destinées à l’effrayer) ?

Deux choses sont sûres:

Mon but n’est pas d’aller à la chasse à l’ours, et encore moins aux ours polaires !

Mon souhait n’est pas non plus de nourrir l’un d’entre eux !

Plusieurs approches pour protéger le camp de nuit sont en cours d’étude. A ce stade, toutes sont lourdes à mettre en oeuvre, et aucune totalement fiable.

Alternative légère si un niveau de sécurité minimal ne pouvait être atteint : une « simple » tournée des grands lacs du Québec !

ombre
temp
La minute iconoclaste
Depuis des années, Marc et Marie-Josée sont une seconde famille. Ils m’accueillent chaque hiver et hébergent mon camp de base toute l’année.

Innovation cette année : entre autres activités, ils se sont lancés dans l’élevage de poules.

Or, si l’hiver à débuté tardivement, il s’est aussi excessivement étiré dans le temps.

En raison du froid resté extrême, les 50 poussins devenus grands n’ont pu rejoindre la basse-cour comme prévu.

D’où un « Poulodrome » intérieur, qui a perduré plusieurs semaines.

En raison d’un séjour de Marc et sa famille, je suis resté seul, dans une fonction « Chef du poussinage ».

Les expéditions extrêmes mènent à tout !

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Olivier Soudieux

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Prochain rendez-vous avec l’aventure…
au plus tard, l’hiver qui vient !

Je souhaite que ces nouvelles te portent
vers tes propres sommets !

Fais suivre cette lettre à qui tu veux, c’est bienvenu !

Merci pour ton sentiment, si tu veux le partager.
Amicalement

Olivier

Olivier tracté

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